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Panamera Edition: une série spéciale à l’intérêt très limité…

Temps de lecture estimé: 2’10

« Bon les gars, il reste des Panamera à écouler avant l’arrivée du nouveau modèle. Trouvez-moi un truc, vous avez 20 minutes »! Bien que nous ayons beaucoup apprécié le confort de conduite de la Panamera S E-Hybrid, Il est bien difficile de penser à autre chose, lorsque l’on cherche à comprendre l’intérêt de la nouvelle Panamera Edition. Par acquis de conscience, prenons le temps de vous expliquer pourquoi cette série spéciale est dénuée d’intérêt…

Parce que l’équipement extérieur est risible

D’après le communiqué de presse, « le design extérieur se caractérise par la présence d’éléments distinctifs subtils ». Subtils, c’est bien le cas de le dire! L’entourage des vitres délaisse les chromes au profit d’une finition noire brillante. Et si vous optez pour l’option « Entry & Drive », une option inutile à plus de 1000€, les inserts chromés sur les poignées de portes spécifiques à cette option seront également peints en noir brillant. Rappelons que l’options Entry & Drive est un système de verrouillage sans clé. Il vous suffit d’effleurer la poignée afin d’ouvrir ou de verrouiller votre véhicule. Et il ne fait nul doute que tous les clients rêvaient d’avoir ces poignées magiques en noir brillant…

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Notons également la présence des jantes de 19 pouces type « Panamera Turbo II » en série. Une option normalement facturée 1800€, qui sera accompagnée d’écussons peints sur les jantes. Enfin, la Panamera Edition sera équipée de la suspension active PASM, des feux dynamiques PDLS, et de capteurs d’aide au stationnement avant et arrière. Si ces derniers équipements ont du sens, dans la mesure où la Panamera est une auto pour les gros rouleurs la série Edition ne présente rien de véritablement exceptionnel, et nous pouvons sans peine affirmer que Porsche a fait le minimum pour cette série « spéciale ».

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Parce que l’habitacle est à peine mieux

Il faut admettre qu’un petit effort a été réalisé. La sellerie cuir adopte une finition beige Louxor pour les sièges, accompagnée d’un tableau de bord en cuir noir surpiqué de coutures beige Louxor. Notons également la présence de l’écusson Porsche incrusté dans les appuie-tête, superbe! Le volant Sport Design, les tapis de sol ainsi que des seuils de porte en acier spécial portant la signature « Edition » sont de série, tout comme le module de communication intégrant le système audio haut de gamme signé Bose.

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Le traitement intérieur semble plus travaillé que la dotation extérieure. Il n’y a pourtant pas matière à s’extasier, surtout si l’on veut bien se rappeler à quel point Porsche avait su nous surprendre avec la Panamera Exclusive Series, certes destinée à une clientèle beaucoup plus fortunée. Tout de même, Porsche s’est contenté du minimum vital afin de nous faire penser qu’il s’agit d’un modèle original.

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Parce qu’elle n’a rien de si spécial

Trois variantes sont disponibles: le V6 essence de 310ch en version deux et quatre roues motrices, et le V6 diesel de 300ch en version deux roues motrices. Tout comme la Panamera Platinum Edition qui peuple encore les parcs occasion du constructeur, la Panamera Edition ne fait pas vraiment dans le raffinement et la noblesse mécanique. D’ailleurs Porsche s’est bien gardé d’en faire une série numérotée. Y a-t-il un objectif de ventes officiel? Le seul objectif officieux est probablement d’écouler les dernières caisses disponibles à peu de frais, avant l’arrivée du nouveau modèle.

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D’ailleurs Porsche France avait en son temps usé de ce procédé afin de vendre les dernières 993 Carrera S en vente sur le sol français. Repeintes rapidement en « Vésuvio métallisé » par l’usine, les clients avaient cru à une série limitée, et ces derniers modèles s’étaient vendus sans trop de difficultés avant l’arrivée de la 996. L’histoire est un éternel recommencement.

Parce que la nouvelle arrive à grands pas

Nous l’avons dit, la future Panamera est l’un des modèles dont le lancement devrait se produire cette année. D’ailleurs, les premiers clichés espions nous laissent espérer une ligne bien plus enthousiasmante. N’en déplaise à Porsche, peut-être vaut-il mieux garder son argent et patienter jusqu’au lancement imminent d’une nouvelle auto qui sera indiscutablement plus belle, plus économe, et plus confortable.

Crédits photos: Porsche AG

Lancements officiels: un curieux sens du timing!

Temps de lecture estimé: 2’30

Rien ne va plus chez Porsche! En mars 2014, quelques jours seulement après la clôture du salon de Genève, Porsche diffusait les premières images officielles des Boxster et Cayman GTS. Et en octobre dernier, le constructeur récidivait en diffusant les premières images officielles de la 991 Carrera GTS quelques jours  après la clôture d’un terne mondial de l’Automobile de Paris où nous n’eûmes à nous mettre sous la dent qu’un malheureux Cayenne S e-hybrid. Ce timing fort discutable n’est d’ailleurs pas sans poser quelques questions. Mais à quoi diable ont-ils pensé?

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Matthias Müller et le Cayenne S e-hybrid au salon de Paris.

Même en y réfléchissant pendant des heures, il est bien difficile de s’imaginer les motivations du constructeur en lançant de passionnants nouveaux modèles après un salon, alors qu’ils auraient pu y être grandement mis en valeur, et bénéficier d’une exposition médiatique sans précédent. Et pourtant, Porsche s’est contenté de présenter le Cayenne S e-hybrid au salon de Paris, se gardant bien de dévoiler la 911 GTS pourtant au point. Toutes les hypothèses restent dénuées de sens. Exploiter les derniers sursauts d’enthousiasme autour d’uns actualité automobile riche en nouveautés pour enfoncer le clou? Cela n’a guère de sens… Alors, pourquoi diable ces lancements retardés? Nous pourrions imaginer que les problèmes de fiabilité rencontrés par la GT3 ont considérablement chamboulé le calendrier de lancement, ce qui a empêché le constructeur de présenter la 911 GTS à Paris. Nous n’y croyons guère… Il suffit de se souvenir que des photos de prototypes de 911 GTS bien nées circulaient sur Internet bien avant le salon!

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La 991 GTS est tellement plus belle en vrai!

Vraiment, c’est à n’y rien comprendre, et ce calendrier n’a aucun sens. Oh certes, les porte-parole de la marque vous diront qu’il est nécessaire de présenter des véhicules sur tous les continents, et que la GTS sera présentée dans peu de temps au salon de Los Angeles. Une nouveauté par continent donc? Eh bien, amusons-nous encore un peu. Par le biais d’un récent communiqué de presse, le constructeur a fièrement annoncé que le salon de Los Angeles serait le théâtre du lancement de trois modèles: la 911 GTS, le Cayenne GTS, et l’édition très limitée Panamera Exclusive Series. Quelle variété de modèles, tous plus excitants les uns que les autres. Une fois encore, le discours officiel masque péniblement une vérité toute simple: à lui seul, le marché américain a permis au constructeur d’écouler 39 000 autos en 2013, tandis que Porsche France devrait écouler 4 000 voitures en 2014, en intégrant les ventes des pays du Maghreb.

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C’est ainsi que nous voulons voir le Cayman GTS!

Dans ces conditions, Porsche affiche clairement ses priorités: dans une Europe à la croissance atone et de plus en plus virulente à l’encontre des véhicules polluants, le constructeur joue le bon élève conscient des enjeux environnementaux. Tandis que d’un autre côté, l’Amérique prospère et la demande d’autos neuves y franchit de nouveaux records. Il était évident de leur réserver la primeur de modèles plus excitants, plus performants, et surtout plus chers. On ne peut blâmer le constructeur pour avoir adopté une stratégie aussi logique et nécessaire.

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Reste que le problème reste entier… Pourquoi présenter entre octobre et novembre sur Internet les trois nouveaux modèles qui seront bientôt les divas du salon? C’est précisément ce calendrier de lancement sur internet qui nous permet d’esquisser une réponse plausible: elle consiste à penser que cela laisse aux médias du monde entier le temps de détailler les trois autos sous toutes les coutures, tant dans la presse que sur internet ou en vidéo. Le salon serait donc le bouquet final d’un feu d’artifice médiatique, la véritable auto laissant prenant enfin la place de tristes images de synthèse, mais laissant également à l’engouement entourant ces nouveautés le temps de se décanter… Cruel dilemme, que Porsche résout à sa manière, et néanmoins à l’image de sa communication institutionnelle: décevante, sinon agaçante.

 

Crédits photos:

Cayman GTS: Autogespot

991 GTS: Autogespot

La Panamera Turbo S au sommet du raffinement

Temps de lecture estimé: 2’30

Il était écrit que cette semaine serait placée sous le signe de la Panamera. Quoique de façon bien involontaire, après notre tout récent essai de la version e-Hybrid, Porsche Exclusive vient de dévoiler une série très limitée, de tout juste 100 exemplaires, du navire amiral de la gamme: la Panamera Turbo S Executive. Et l’on ne saurait trouver plus raffiné!

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Cette nouvelle édition limitée, baptisée Panamera Exclusive Series, semble démontrer que Porsche souhaite mettre davantage en valeur les talents du département Exclusive. Peut-on s’attendre à voir d’autres autos baptisées « Exclusive Series » sortir des ateliers du constructeur? Il est un peu trop tôt pour le dire, mais cela ne semble pas dénué de sens. Tâchons toutefois de nous concentrer sur notre Panamera, dont la carrosserie réserve des surprises d’une grande élégance. L’élégant noir métallisé habillant la carrosserie se retrouve également sur les désormais incontournables jantes Sport Classic de 20 pouces, très souvent employées par Exclusive. Notons de petits détails très longs à réaliser, telles les grilles du bouclier avant peintes. Mais surtout, il nous faut remarquer ce dégradé de brun noisette métallisé parcourant l’échancrure des portières. L’ensemble d’une grande élégance apporte une touche de couleur et d’originalité bienvenue. On en redemande!

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Dans un habitacle rendu encore plus spacieux par l’utilisation d’un empattement rallongé, nous retrouvons une sellerie inédite, réalisée par le tanneur italien Poltrona Frau. Ce cuir cousu à la main reprend la même teinte brun noisette. Au rang des détails difficilement décelables, l’assise centrale perforée (afin d’assurer la ventilation des passagers) reprend la forme du blason du constructeur, déjà imprimé dans les appuie-têtes. Le sommet de la planche de bord reste habillé de cuir noir, néanmoins surpiqué de fil brun. Et ce, afin de marquer la continuité entre le jeu de nuances intérieures et extérieures. Superbe! Prenons également le temps de mentionner les placages de bois précieux sur le bas de la planche de bord, tandis que les clients se verront proposer en option un jeu de 5 bagages sur mesure habillés de ce même cuir travaillé par Poltrona Frau. Il serait intéressant de voir combien de clients se laisseront tenter, mais il va sans dire qu’il serait dommage de s’en priver, malgré le supplément de coût.

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Porsche n’en a pas pour autant omis de faire la part belle à de nouvelles technologies. Pour la première fois, le constructeur inaugure un écran numérique baptisé « Rear Seat Entertainment System Plus ». Il s’agit d’un écran tactile de 10 pouces bénéficiant, entre autres, d’un lecteur de DVD et d’une connexion à internet, afin de faciliter la vie à bord d’hommes d’affaires pressés, ou stressés. Bien entendu, des casques sans fil sont reliés à cet écran, à moins que vous ne préfériez relier votre écran directement au système audio Burmester de la Panamera. Impressionnant, mais lorsque nous reverrons l’auto dans 20 ans, ce superbe système à la pointe de la technologie nous fera rire par son niveau d’obsolescence.

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Justement, posons la question à un million de dollars. Aujourd’hui facturée 249 877€ (contre 200 045€ pour une Panamera Turbo S Executive de série), pourrait-on imaginer un jour voir la Panamera Exclusive Series recherchée par les collectionneurs? Honnêtement, je ne peux m’empêcher de penser que lors de l’édition 2034 du Mans Classic, il y a de fortes chances que cette Panamera fasse tourner quelques têtes. Grâce à sa merveilleuse livrée, son exceptionnel raffinement, et sa rareté hors du commun, qui feraient passer une GT3 RS 4.0 pour un modèle de grande série. D’autant plus rare dans nos contrées qu’elle vise en priorité une clientèle des pays asiatiques et arabes. Voici la Mercedes 600 Landaulet du 21ème siècle. Décidément, cette semaine m’aura définitivement réconcilié avec la Panamera. Merci Porsche, merci Exclusive!

Crédits photos et informations: Porsche AG

Prise en mains: Panamera S e-hybrid

Temps de lecture estimé: 4’00

Il aura fallu beaucoup de temps avant que l’opportunité d’un nouvel essai ne se présente à nous. Après l’essai d’une Carrera 3.0 et d’une 996 GT3, il est temps d’embarquer dans un tout autre monde, où le confort et l’agrément se disputent au calme et à la sobriété. Il est temps d’embarquer à bord de la Panamera S e-hybrid du parc presse de Porsche France.

J’ai la chance de partager le volant avec deux messieurs du journalisme automobile: Robert Puyal, en charge, entre autres, de la section Classics du magazine Sport Auto, ainsi qu’Alexandre Guillet, rédacteur en chef du Journal de l’Automobile. Les premiers kilomètres, à la place du passager, sont pourtant très intéressants. Et pour cause, l’auto est en mode tout électrique. A ceux qui critiqueraient cette hérésie, soulignons tout d’abord que les 76ch du moteur électrique sont disponibles immédiatement, ce qui procure à la Panamera des accélérations pour le moins vigoureuses. Et ce, en dépit de dimensions dignes d’un pachyderme. Seul le bruit de la circulation qui nous entoure, ainsi que les bruits de roulement viennent troubler la quiétude des occupants, véhiculés (pardon Robert) par une auto décidément très à son aise au milieu du périphérique parisien.

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C’est particulièrement sous cet angle que l’esthétique de la Panamera est discutable.
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L’intérieur est spacieux. On regrette seulement la profusion de boutons…

Après une petite trentaine de kilomètres, le moteur thermique doit suppléer aux batteries à sec. C’est désormais mon tour de prendre le volant. Quelques secondes, ainsi que quelques indications de mes confrères me permettront de me familiariser avec la boîte PDK, relativement simple d’usage. L’on se laisse facilement surprendre par l’utilité de ce que l’on aimait à appeler « gadgets inutiles »: la caméra de recul, indispensable étant donné la piètre visibilité arrière lors des manoeuvres, ou encore l’avertisseur d’angle mort, conférant un véritable atout dans une circulation dense. De quoi ménager vos nerfs. Et c’est bien le maître atout de la Panamera! Ne vous y trompez pas, une imperfection majeure du revêtement vous rappellera que vous êtes à bord d’une Porsche. Mais pour le reste, la Panamera se joue des aspérités de la route avec une souveraineté exemplaire, tandis que le moteur se fait discret, permettant aux passagers de profiter d’un confort indéniable. D’autant plus à l’arrière, où l’espace dévolu aux jambes vous pousse à vous demander pourquoi diable une version allongée, la Panamera Executive, est au programme?

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On voit bien sous cet angle à quel point l’auto est imposante.
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Ce n’est pas toujours la meilleure place!

La Panamera n’est pas pour autant exempte de défauts. Une fois la batterie à plat, il ne faudra pas guère compter sur le système de récupération d’énergie au freinage pour la recharger. Tout au plus pourrez vous récupérer 2 ou 3 kilomètres d’autonomie. Et à moins d’emporter avec vous l’encombrant câble de recharge de la batterie, que vous devrez brancher à une immense rallonge raccordée à la cuisine de votre hôtel, n’espérez pas non plus recharger la batterie électrique de si tôt. Ce n’est que dans ces conditions que l’on touche l’une des limites de la propulsion électrique. Qui, soit dit en passant, reste un régal en milieu urbain. On regrettera également un système start-stop difficilement compréhensible, et une gestion de boîte en mode éco si obsédée par l’optimisation de la consommation qu’elle vous sélectionne toujours un rapport très élevé. L’attention dans les ronds-points est donc de rigueur.

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Le bas du pare-chocs en plastique noir n’est pas très heureux.

Malheureusement, ne s’agissant que d’une prise en mains, nous n’avons pas eu l’occasion de pousser l’auto dans ses derniers retranchements, mais bien que l’auto en soit probablement capable, ce n’est pas sa raison d’être. En un sens, il est heureux que nous ayons pu l’essayer dans des conditions auxquelles la plupart des Panamera seront confrontées quotidiennement: l’autoroute, les périphériques encombrés, et la ville. En dépit du gabarit intimidant de l’engin, qui vous incitera à un semblant de prudence dans les parking souterrains, la Panamera S e-hybrid remplit parfaitement la mission qui lui est assignée: emmener quatre passagers à l’autre bout de la France en réduisant leur consommation de bêta-bloquants. Tout comme celle de carburant, relativement faible.

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L’appellation a de l’avenir!

A 106 000€ hors options, la Panamera S e-hybrid nécessite certes quelques équipements afin de donner le meilleur d’elle-même (le modèle de notre essai était affiché à 127 000€), et sa silhouette ne plaira guère au plus grand nombre. Tenter de déguiser une berline en 911 n’était pas la meilleure des idées, mais on reste épaté par le niveau de prestations de l’auto, tout en se disant que la Panamera commence décidément à en donner beaucoup pour son argent. Une chose est sûre, la future génération devrait s’avérer imbattable.

Le profil prometteur de la future Panamera

Lentement mais sûrement, la Panamera première génération s’achemine vers une fin de carrière, après environ 5 années de commercialisation. Le premier essai de Porsche en matière de limousine, malgré d’indéniables qualités dynamiques, n’avait tout de même pas coché toutes les bonnes cases de la réussite automobile. Un faux pas que son héritière devrait corriger…

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Que mes lecteurs se manifestent s’ils désapprouvent, mais il m’a toujours semblé que la Panamera était loin d’être une réussite stylistique. Non que la face avant soit vraiment en cause, mais le profil et la poupe étaient loin, très loin d’être réussis. Avec sa poupe tronquée, ses ailes arrière galbées inspirées tant du Cayman que de la 911, le profil arrière de la Panamera n’inspirait guère l’élégance. Une faute en partie corrigée sur la version remodelée de la Panamera première génération.

La nouvelle génération semble toutefois travailler sans relâche la carte de l’élégance. Alors que les premiers prototypes viennent à peine d’être photographiés, il apparaît clairement que la Future Panamera devrait être une révolution stylistique. Il ne fait guère de doutes qu’elle empruntera de nombreux éléments visuels à la fameuse Sport Turismo dévoilée par Porsche en 2012, sans toutefois adopter sa malle arrière de break de chasse.

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Les photos dont nous disposons révèlent déjà des ailes arrière aplanies, ainsi qu’une vitre de custode allongée, dissimulée sous des panneaux de camouflage. Cela semble d’autant plus évident qu’un prototype a été photographié roulant à côté d’une Panamera actuellement commercialisée. Enfin, il semblerait également que les surfaces vitrées, tant à l’avant à l’avant qu’à l’arrière, aient été agrandies. Les stylistes ont visiblement redoublé d’efforts afin d’améliorer le profil de la ligne de toit! Nous ne disposons d’aucune autre information, mais manifestement, nous savons déjà l’essentiel: la future Panamera sera belle. Très belle.

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Crédits photos: Worldcarfans, Carscoops