La Panamera Turbo S au sommet du raffinement

Temps de lecture estimé: 2’30

Il était écrit que cette semaine serait placée sous le signe de la Panamera. Quoique de façon bien involontaire, après notre tout récent essai de la version e-Hybrid, Porsche Exclusive vient de dévoiler une série très limitée, de tout juste 100 exemplaires, du navire amiral de la gamme: la Panamera Turbo S Executive. Et l’on ne saurait trouver plus raffiné!

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Cette nouvelle édition limitée, baptisée Panamera Exclusive Series, semble démontrer que Porsche souhaite mettre davantage en valeur les talents du département Exclusive. Peut-on s’attendre à voir d’autres autos baptisées « Exclusive Series » sortir des ateliers du constructeur? Il est un peu trop tôt pour le dire, mais cela ne semble pas dénué de sens. Tâchons toutefois de nous concentrer sur notre Panamera, dont la carrosserie réserve des surprises d’une grande élégance. L’élégant noir métallisé habillant la carrosserie se retrouve également sur les désormais incontournables jantes Sport Classic de 20 pouces, très souvent employées par Exclusive. Notons de petits détails très longs à réaliser, telles les grilles du bouclier avant peintes. Mais surtout, il nous faut remarquer ce dégradé de brun noisette métallisé parcourant l’échancrure des portières. L’ensemble d’une grande élégance apporte une touche de couleur et d’originalité bienvenue. On en redemande!

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Dans un habitacle rendu encore plus spacieux par l’utilisation d’un empattement rallongé, nous retrouvons une sellerie inédite, réalisée par le tanneur italien Poltrona Frau. Ce cuir cousu à la main reprend la même teinte brun noisette. Au rang des détails difficilement décelables, l’assise centrale perforée (afin d’assurer la ventilation des passagers) reprend la forme du blason du constructeur, déjà imprimé dans les appuie-têtes. Le sommet de la planche de bord reste habillé de cuir noir, néanmoins surpiqué de fil brun. Et ce, afin de marquer la continuité entre le jeu de nuances intérieures et extérieures. Superbe! Prenons également le temps de mentionner les placages de bois précieux sur le bas de la planche de bord, tandis que les clients se verront proposer en option un jeu de 5 bagages sur mesure habillés de ce même cuir travaillé par Poltrona Frau. Il serait intéressant de voir combien de clients se laisseront tenter, mais il va sans dire qu’il serait dommage de s’en priver, malgré le supplément de coût.

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Porsche n’en a pas pour autant omis de faire la part belle à de nouvelles technologies. Pour la première fois, le constructeur inaugure un écran numérique baptisé « Rear Seat Entertainment System Plus ». Il s’agit d’un écran tactile de 10 pouces bénéficiant, entre autres, d’un lecteur de DVD et d’une connexion à internet, afin de faciliter la vie à bord d’hommes d’affaires pressés, ou stressés. Bien entendu, des casques sans fil sont reliés à cet écran, à moins que vous ne préfériez relier votre écran directement au système audio Burmester de la Panamera. Impressionnant, mais lorsque nous reverrons l’auto dans 20 ans, ce superbe système à la pointe de la technologie nous fera rire par son niveau d’obsolescence.

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Justement, posons la question à un million de dollars. Aujourd’hui facturée 249 877€ (contre 200 045€ pour une Panamera Turbo S Executive de série), pourrait-on imaginer un jour voir la Panamera Exclusive Series recherchée par les collectionneurs? Honnêtement, je ne peux m’empêcher de penser que lors de l’édition 2034 du Mans Classic, il y a de fortes chances que cette Panamera fasse tourner quelques têtes. Grâce à sa merveilleuse livrée, son exceptionnel raffinement, et sa rareté hors du commun, qui feraient passer une GT3 RS 4.0 pour un modèle de grande série. D’autant plus rare dans nos contrées qu’elle vise en priorité une clientèle des pays asiatiques et arabes. Voici la Mercedes 600 Landaulet du 21ème siècle. Décidément, cette semaine m’aura définitivement réconcilié avec la Panamera. Merci Porsche, merci Exclusive!

Crédits photos et informations: Porsche AG

964 Turbo 3.6: rêve de gosse

Temps de lecture estimé: 3’00

Tout semble déjà avoir été dit au sujet de la Turbo 3.6, à tel point que sa cote d’amour dépasse l’entendement. Afin de vous en rendre compte, imaginez simplement qu’une Turbo 3.6 se négocie désormais à un prix deux fois plus élevé qu’une 964 Turbo 3.3… Cela se passe de tout commentaire. La 964 Turbo 3.6 est une légende, l’aboutissement d’une génération de moteurs monoturbo d’une brutalité inégalée. Que peut-on bien ajouter? Peut-être les méditations oniriques d’un gamin rêveur…

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Je n’arrive pas à imaginer la Turbo 3.6 autrement qu’en noir, intérieur noir. Une combinaison triste, d’autant plus surprenante que je suis habituellement en guerre contre les couleurs sombres. Et vous n’imaginez pas à quel point il a été difficile de dénicher une aussi belle Turbo répondant à la combinaison de couleurs souhaitée. A croire que pour ladite Turbo, la combinaison noir-noir est subitement devenue prohibée. Pourtant, cette livrée noire d’une grande élégance met particulièrement en valeur le principal atout de la Turbo 3.6: ses jantes Speedline de 18 pouces qui, combinées à une caisse rabaissée, suffisent à diaboliser cette 964 parmi les plus furieuses.

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Mais pourquoi diable rêver d’une Turbo 3.6 entièrement noire? Les jeunes de ma trempe, et quelques moins jeunes ne s’y tromperont pas, car la réponse tient en deux mots: Bad Boys! Loin d’être un grand classique, ce film réalisé en 1995 par Michael Bay et dopé aux anabolisants, dont le scénario consiste à tirer sur tout ce qui bouge, affiche une distribution de rêve. Certes, on y retrouve Will Smith, mais surtout Will Smith au volant de la fameuse 964 Turbo 3.6 noire. Porsche a-t-il poussé ses pions à l’époque afin de voir la Turbo mise en valeur? Nous le saurons certainement un jour… Cela étant, les amoureux de belles autos n’oublieront certainement jamais à quel point la Turbo 3.6 fut à son avantage tout au long du film, conclu par une mémorable course poursuite avec une AC Cobra sur un aérodrome. Et devinez qui gagne? Bien vu!

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Voilà ce que sont les rêves d’un gamin biberonné aux films d’action. Une Turbo campée sur des jantes inimitables, un moteur d’une brutalité sans précédent, une 911 habillée d’une élégante robe noire. Au point d’en faire une icône absolue, peut-être même LA 911 Turbo. Ces images de jeunesse suffiraient-elles à détrôner l’enivrante 964 Turbo S Leichtbau? A ce jour, la question reste sans réponse… La Leichtbau possède pour elle sa rareté, son mélange addictif de brutalité et de légèreté, ainsi qu’une carrosserie unique, d’autant plus lorsqu’elle s’habille de jaune. Que peut la Turbo 3.6, plus lourde et moins puissante face à cette légende? Elle possède cet atout auquel la Leichtbau ne peut prétendre: elle, au moins, a connu la gloire d’Hollywood! Alors, Gloire ou Orgueil? Mon coeur balance…

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Ce rêve de gosse, qui un jour se réalisera, est actuellement à vendre chez Pannhorst Classics

Prise en mains: Panamera S e-hybrid

Temps de lecture estimé: 4’00

Il aura fallu beaucoup de temps avant que l’opportunité d’un nouvel essai ne se présente à nous. Après l’essai d’une Carrera 3.0 et d’une 996 GT3, il est temps d’embarquer dans un tout autre monde, où le confort et l’agrément se disputent au calme et à la sobriété. Il est temps d’embarquer à bord de la Panamera S e-hybrid du parc presse de Porsche France.

J’ai la chance de partager le volant avec deux messieurs du journalisme automobile: Robert Puyal, en charge, entre autres, de la section Classics du magazine Sport Auto, ainsi qu’Alexandre Guillet, rédacteur en chef du Journal de l’Automobile. Les premiers kilomètres, à la place du passager, sont pourtant très intéressants. Et pour cause, l’auto est en mode tout électrique. A ceux qui critiqueraient cette hérésie, soulignons tout d’abord que les 76ch du moteur électrique sont disponibles immédiatement, ce qui procure à la Panamera des accélérations pour le moins vigoureuses. Et ce, en dépit de dimensions dignes d’un pachyderme. Seul le bruit de la circulation qui nous entoure, ainsi que les bruits de roulement viennent troubler la quiétude des occupants, véhiculés (pardon Robert) par une auto décidément très à son aise au milieu du périphérique parisien.

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C’est particulièrement sous cet angle que l’esthétique de la Panamera est discutable.
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L’intérieur est spacieux. On regrette seulement la profusion de boutons…

Après une petite trentaine de kilomètres, le moteur thermique doit suppléer aux batteries à sec. C’est désormais mon tour de prendre le volant. Quelques secondes, ainsi que quelques indications de mes confrères me permettront de me familiariser avec la boîte PDK, relativement simple d’usage. L’on se laisse facilement surprendre par l’utilité de ce que l’on aimait à appeler « gadgets inutiles »: la caméra de recul, indispensable étant donné la piètre visibilité arrière lors des manoeuvres, ou encore l’avertisseur d’angle mort, conférant un véritable atout dans une circulation dense. De quoi ménager vos nerfs. Et c’est bien le maître atout de la Panamera! Ne vous y trompez pas, une imperfection majeure du revêtement vous rappellera que vous êtes à bord d’une Porsche. Mais pour le reste, la Panamera se joue des aspérités de la route avec une souveraineté exemplaire, tandis que le moteur se fait discret, permettant aux passagers de profiter d’un confort indéniable. D’autant plus à l’arrière, où l’espace dévolu aux jambes vous pousse à vous demander pourquoi diable une version allongée, la Panamera Executive, est au programme?

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On voit bien sous cet angle à quel point l’auto est imposante.
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Ce n’est pas toujours la meilleure place!

La Panamera n’est pas pour autant exempte de défauts. Une fois la batterie à plat, il ne faudra pas guère compter sur le système de récupération d’énergie au freinage pour la recharger. Tout au plus pourrez vous récupérer 2 ou 3 kilomètres d’autonomie. Et à moins d’emporter avec vous l’encombrant câble de recharge de la batterie, que vous devrez brancher à une immense rallonge raccordée à la cuisine de votre hôtel, n’espérez pas non plus recharger la batterie électrique de si tôt. Ce n’est que dans ces conditions que l’on touche l’une des limites de la propulsion électrique. Qui, soit dit en passant, reste un régal en milieu urbain. On regrettera également un système start-stop difficilement compréhensible, et une gestion de boîte en mode éco si obsédée par l’optimisation de la consommation qu’elle vous sélectionne toujours un rapport très élevé. L’attention dans les ronds-points est donc de rigueur.

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Le bas du pare-chocs en plastique noir n’est pas très heureux.

Malheureusement, ne s’agissant que d’une prise en mains, nous n’avons pas eu l’occasion de pousser l’auto dans ses derniers retranchements, mais bien que l’auto en soit probablement capable, ce n’est pas sa raison d’être. En un sens, il est heureux que nous ayons pu l’essayer dans des conditions auxquelles la plupart des Panamera seront confrontées quotidiennement: l’autoroute, les périphériques encombrés, et la ville. En dépit du gabarit intimidant de l’engin, qui vous incitera à un semblant de prudence dans les parking souterrains, la Panamera S e-hybrid remplit parfaitement la mission qui lui est assignée: emmener quatre passagers à l’autre bout de la France en réduisant leur consommation de bêta-bloquants. Tout comme celle de carburant, relativement faible.

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L’appellation a de l’avenir!

A 106 000€ hors options, la Panamera S e-hybrid nécessite certes quelques équipements afin de donner le meilleur d’elle-même (le modèle de notre essai était affiché à 127 000€), et sa silhouette ne plaira guère au plus grand nombre. Tenter de déguiser une berline en 911 n’était pas la meilleure des idées, mais on reste épaté par le niveau de prestations de l’auto, tout en se disant que la Panamera commence décidément à en donner beaucoup pour son argent. Une chose est sûre, la future génération devrait s’avérer imbattable.

Visite chez Automobilia (partie 2): la Porscherie

Temps de lecture estimé: 1’45

Après la première partie publiée récemment, voici donc la seconde partie de notre visite chez Automobilia. Car Franco Lembo est loin de s’en tenir aux modèles de compétition. Nous pouvons même dire qu’il s’agit d’une mineure partie de son activité. Bien que toutes les belles autos aient droit de cité dans son atelier, difficile de ne pas remarquer que les Porsche ont tout de même ses faveurs. Quelques images suffiront à vous en convaincre.

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Se retrouver face à une 996 Targa rouge indien est loin d’être commun. C’est pourtant la première chose qu’il m’aura été donné de voir. L’objet est d’autant plus rare chez Automobilia que l’entreprise est spécialisée dans les anciennes. Cela dit, je n’aurais rien contre un petit tour. J’en aurais été quitte pour de gros regrets. Quelques mètres plus loin, en entrant dans l’atelier, ce n’est rien moins qu’une 993 GT qui attendait tranquillement que son propriétaire ne vienne la récupérer. L’objet est rarissime, et lorsqu’il s’agit de la 911 de vos rêves les plus fous, il devient difficile de contenir son enthousiasme. Et pourtant, la belle est bien entourée: à quelques pas, une 911 ST attend sagement la fin de sa restauration, tandis que de nombreuses 911 Classic n’en sont qu’au stade de la peinture. Ah, j’oubliais, là-bas, c’est une 356 Carrera 2! Pas encore blasé?

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Oui, parce que nous n’étions que dans l’atelier de mécanique, et non dans le show-room. Autant dire qu’il reste beaucoup à voir! La 993 Turbo grise, avec son aileron de Turbo S, encerclée par une 2.8 RSR et une 911 Targa lunette souple paraît presque banale une fois que l’on a réalisé que la 930 Turbo dans l’entrée sort en réalité des ateliers de RUF, et qu’elle n’a toujours pas franchi la barre des 5000km… Vous tenez le coup? Parce que je ne vous ai pas encore parlé du Speedster 3.2 dans un état exceptionnel, ou encore de cette 356A ayant bénéficié d’une préparation type GT, ainsi que d’une restauration totale de la part de son précédent propriétaire. Si je vous disais que son dossier de restauration est riche de 180 factures, oseriez-vous acheter les yeux fermés?

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Tout est-il vraiment parfait dans ce show-room? Un petit regret peut-être? Oui, éventuellement. Quel dommage que toutes ces 911 au fond du garage n’aient pas terminé leur restauration! Une 911 2.4 bleu gémini se dispute la vedette à trois 930 turbo 3.0, dont une exceptionnelle vert lumière, que le maître des lieux a l’intention de conserver pendant quelques temps pour son usage personnel. En fait, seulement le temps que je rassemble la somme nécessaire afin de lui faire une offre qu’il ne pourra pas refuser… Et cela me fera une excellente excuse pour y retourner!

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Le site internet d’Automobilia 

Visite chez Automobilia (partie 1): la course en tête

L’endroit est d’une discrétion absolue. Si vous veniez pour la première fois, il y a fort à parier que vous passeriez devant sans même vous en rendre compte. Vu de l’extérieur, dans une rue assez fréquentée, nul ne pourrait soupçonner que derrière cette lourde porte se cachent quelques unes des autos des plus fameuses de l’histoire. Des Porsche pour la plupart. Et parmi elles, quelques autos de compétition, et non des moindres. Franco Lembo, le maître des lieux, m’a accordé le privilège exceptionnel de lui rendre une visite de courtoisie. Résumé en images…

911 2.8 RSR

Commençons par celle qui est probablement la plus belle. Cette 911 2.8 RSR de 1973 est une véritable RSR, dont le nombre exact d’exemplaires reste à ce jour inconnu. Tout au plus sait-on qu’il oscille entre 48 et 52 exemplaires. Celle-ci fut accidentée dans les premiers jours de sa brève carrière. Importée des Etats-Unis en 2002, elle fait depuis le bonheur de Franco Lembo qui n’a pas hésité à l’engager sur de multiples événements historiques.

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Noire à bandes rouges, une combinaison superbe!

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Le tour auto dans de si petits baquets? Cela doit être long, très long!

Prototype EBS Porsche

Insolite et méconnu, ce prototype a bel et bien été développé en 1972 à Weissach par les ingénieurs de Porsche. Équipé d’un châssis tubulaire maison, la pièce maîtresse de ce prototype est son moteur: il s’agit d’un flat 6 emprunté à une 2.8 RSR du Max Moritz racing team, que l’auto reçut en 1973 et qu’elle possède encore aujourd’hui! Destiné à courir en European Can-Am series, l’auto fut engagée par le Max Moritz racing team, et courut en 1976 sur quelques uns des plus grands circuits d’Allemagne, notamment Hockenheim ou le Nürburgring avec à son volant Hubert Schmidt. Mais la majeure partie de sa carrière se déroula en courses de côtes, toujours avec Hubert Schmidt. Elle fut finalement vendue aux Etats-Unis en 1980, où débuta une nouvelle carrière en course historiques. Il s’agit probablement d’un exemplaire unique au monde, possédant malgré tout une histoire et un palmarès fascinants.

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De loin la pièce la plus insolite du show-room!

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Et le blason Porsche au milieu du volant.

993 GT2 « Klasen »

Cette GT2 possède également un solide palmarès, avec notamment un titre de championne de France GT2 en 1998 avec Jean Pierre Jabouille à son volant. Fait notable, sa peinture est l’oeuvre du peintre Peter Klasen, et il s’agit en vérité de la seconde 993 GT2 réalisée par le peintre. La première auto utilisée par l’écurie ayant été accidentée, une seconde auto fut préparée dans l’urgence afin de terminer la saison. Laissons le mot de la fin à Franco Lembo: « Oui, je l’ai eue aux enchères, mais je ne l’ai pas payée très cher pour autant. Tout le monde aurait pu l’acheter, mais visiblement personne n’était très intéressé, ni ne savait ce que pouvait valoir cette GT2. J’ai enchéri et j’ai pu l’acheter pour un prix très raisonnable. » Je ne révélerai pas le montant exact, mais je ne peux que confirmer ses propos!

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Porsche 962

Eh bien, je suis resté sans voix! Ce n’est pas tous les jours que l’on tombe nez-à-nez avec un invincible prototype Porsche ayant couru en groupe C.   A tel point que j’ai totalement oublié de lui demander un historique de la bête. Néanmoins, son témoignage est intéressant: « Il ne faut pas croire qu’il s’agisse d’un proto facile à trouver sous prétexte que l’on trouve beaucoup de 956-962 sur internet. Il faut faire la différence entre les châssis Kremer, Thomson et consorts, et les vrais châssis Porsche. Cette 962 est un vrai châssis Porsche. C’est le genre d’auto qui s’adresse à un collectionneur avisé. Et qui saura la piloter, cela va sans dire. »

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911 ST

Forte d’un palmarès très riche, comprenant entre autres un double titre de championne de France avec Claude Ballot-Léna en 1971 et 1972, il s’agit de l’une des 21 rarissimes 911 ST. Celle-ci suit un long processus de restauration qui dure depuis plus de 2 ans maintenant. Un véritable bijou, qui ne méritait rien de moins que le meilleur.

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Le capot d’origine dans un coin.

 Et c’est tout ! Oh non, certainement pas. Il me reste beaucoup à vous montrer, alors si vous n’êtes pas rassasié, je vous donne rendez-vous dans quelques jours pour la suite de la visite!

Le site d’Automobilia