Porsche de la semaine: 911 Turbo Slantnose

Pour ne rien vous cacher, je n’ai pas pris des heures pour trouver la Porsche de la semaine, ne voulant pas vous laisser sur votre faim.

Néanmoins, je suis quand-même parvenu à vous trouver une rareté, à vendre qui plus est!

Il s’agit  d’une auto exceptionnelle à plus d’un titre. Premièrement, cela n’aura échappé à personne, il s’agit d’une 911 Turbo 3.3 Slantnose de 1989, produite à un nombre très limité d’exemplaires.

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Une peinture réalisée sur demande spéciale.

Cependant, le propriétaire n’a pas jugé son auto assez exceptionnelle, c’est la raison pour laquelle elle arbore ce jaune pâle conçu sur demande spéciale du propriétaire. De quoi en faire une auto unique au monde, totalisant seulement 23 150 kilomètres. Il est vrai que ce type d’auto trouve sa place dans les collections, et ne roule que très peu. Quel dommage d’en faire un trophée!

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Une Turbo, même collector, aime les grands espaces.

Permettez-moi de vous dire quel détail me plaît le plus avec cette 911 Turbo. L’intérieur tout cuir comme neuf? Non. Le volant sport à trois branches? Non plus. Il s’agit en réalité d’un petit détail: cette 911 possède un siège chauffant à droite uniquement. Le premier propriétaire devait avoir une épouse un peu capricieuse…

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Un intérieur en parfait état, bien que le conducteur soit condamné à avoir froid aux fesses…

C’est un détail certes, mais que je trouve amusant. Il est vrai que lorsque vous augmentez de 50% le prix de votre Turbo pour vous offrir les ailes avant à phares rétractables, et que vous réclamez une peinture unique, il faut faire des économies ailleurs. Un peu pingre le premier propriétaire? Qu’importe, si vous désirez cette 911, sachez qu’elle est à vendre au centre Porsche de Schwäbisch-Gmünd. A condition d’arriver avec un chèque de 108 900€. Vendue?

Nouvelle rubrique: la Porsche de la semaine

Voici une petite nouveauté sur 906 Chronicles! Chaque jeudi, je vous présenterai rapidement une Porsche qui m’aura tapé dans l’oeil au cours de la semaine.

Qu’elle soit passée entre les mains expertes du département Exclusive, à vendre ou déjà vendue, très rare, ou dotée d’un palmarès unique, un site consacré à Porsche se doit de parler des merveilles que l’on peut y trouver.

Il y en aura pour tous les goûts, peut-être même pour toutes les bourses, avec un seul objectif, inchangé: faire perdurer le rêve!

Je vous donne donc rendez-vous chaque jeudi pour ajouter un modèle à la liste déjà fournie de toutes ces Porsche que vous rêvez d’acheter!

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La 996 GT3 RSR victorieuse en GT2 an Mans 2007 trouverait bien sa place dans cette nouvelle rubrique. (Photo IMSA Performance Matmut)

Le problème de la Panamera

La 997 Turbo édition limitée réservée à la Chine m’a tellement amusée qu’une autre édition limitée destinée à une contrée exotique m’est revenue à l’esprit : La Panamera 4S Exclusive Middle East Edition. Pour ne rien vous cacher, elle n’a rien d’exceptionnel. Néanmoins, elle m’a paru être une excellente opportunité d’aborder le problème majeur de la Panamera. Cela vous tente ? Suivez le guide !

Mais commençons par le commencement, c’est-à-dire faire connaissance avec la machine. Cette Panamera 4S édition limitée à 66 exemplaires uniquement destinée aux marchés du Moyen-Orient se pare donc d’une couleur blanc Carrara immaculée combinée aux jantes de 19 pouces de la 997 Turbo. En guise de signes distinctifs extérieurs, les lamelles du bouclier avant sont intégralement peintes en blanc, tandis que le logo Panamera 4 est peint en noir, et le S de couleur rouge. Bien peu de choses à se mettre sous la dent jusqu’ici.

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Un ensemble de couleurs sobre et élégant à l’extérieur

L’intérieur présente davantage d’intérêt. La fête commence dès l’ouverture des portes, où l’on tombe nez à nez avec des seuils de porte éclairés en fibre carbone, sur lesquels figure l’inscription « Porsche Exclusive Middle East Edition » ainsi qu’une plaque numérotée portant le numéro de la voiture. Prenons place au volant. L’intégralité de l’habitacle est habillée de cuir rouge Carrera créant un contraste avec la teinte extérieure du plus bel effet. Ce contraste est accentué à l’intérieur par la présente de fibre de carbone sur le tableau de bord, mais également sur les baguettes décoratives des portes, tant à l’avant qu’à l’arrière. Le carbone est également présent sur les consoles centrales avant et arrière. Enfin, les tapis de sol possèdent un liséré de cuir rouge, ainsi que la même inscription que sur les seuils de porte.

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L’intérieur rouge créé un contraste avec l’extérieur loin d’être de mauvais goût

L’ensemble est, en définitive, plutôt de bon goût. Quant au choix de la Panamera, il nous faut souligner le fait que la 911 est loin d’être le modèle le plus vendu au Moyen-Orient, et il y a fort à parier qu’il s’agit de la Panamera. Et en ce qui concerne le choix des quatre roues motrices, je me risquerai à supposer que le sable se déposant parfois sur les routes rend l’adhérence plus précaire par endroits, d’où l’intérêt des quatre roues motrices. La clientèle arabe a certainement apprécié cette édition limitée, étant friande de SUV et de limousines.

Mais c’est bien ici que le problème se pose. Car selon moi, la Panamera n’est pas vraiment une limousine. Au sens strict du terme, la Panamera est certes une limousine. Une auto statutaire, luxueuse, portant un blason prestigieux. Libre à vous d’engager un chauffeur et l’auto vous conduira à l’autre bout de l’Europe dans un confort exemplaire. Vous pourrez bien entendu y loger tous vos bagages, et grâce au département Exclusive, rien ne vous empêche d’y faire installer un mini-bar, une connexion wifi et des lecteurs DVD incrustés dans les appuie-tête. Et si à tout hasard vous veniez à manquer de place à l’arrière, il est désormais possible de commander la Panamera Executive à l’empattement rallongé. Elle n’a décidément rien à envier à une Mercedes Classe S.

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La Panamera Executive, couronnement d’une gamme de limousines à l’élégance discutable

Cependant, cela n’est vrai qu’en théorie. Il manque à la Panamera un véritable statut de limousine. Comparons ce qui est comparable, la Panamera peut difficilement prétendre au même degré de raffinement qu’une Rolls-Royce, nous sommes dans un monde totalement différent. En revanche, il ne me paraît pas insensé de la comparer à une Audi A8 ou une Mercedes Classe S. Et je remarque simplement que l’image de marque de ces constructeurs n’est pas similaire. Lorsqu’il s’agit de comparer Mercedes et Audi, ces constructeurs boxent sensiblement dans la même catégorie : des marques haut de gamme construisant des voitures cossues, faites pour dévorer la route. Porsche est certes une marque haut de gamme, mais il est clair que les véhicules que Porsche développe n’ont pas la même vocation : il s’agit de sport. De fait, l’image de Porsche peut difficilement se marier à l’idée d’une limousine au long cours. Le statut de ces constructeurs est simplement différent.

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Si un jour vous deviez vous rendre à votre usine pour licencier la moitié du personnel, préférez l’élégance discrète de l’Audi…

Audi, BMW, et Mercedes possèdent une image leur permettant de construire ces voitures élégantes et statutaires. Alors que Porsche, en adéquation avec son ADN, a réalisé une auto moins statutaire. Verrait-on l’extracteur de la Panamera GTS sur une Mercedes S500 ? Je ne pense pas. Les plus observateurs me rappelleront que Mercedes possède bien une version sur-vitaminée développée par AMG, et qu’Audi propose la S8. Deux sportifs de haut niveau certes, mais en tenue de soirée. Là est toute la différence. La Porsche Panamera n’a donc pas encore gagné son statut de vraie limousine, et reste pour l’instant perçue comme une « limou-frime ». J’en veux pour preuve – qu’on me pardonne ce cliché – le nombre de footballeurs friands de Panamera.

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Une limousine avec un aileron?

Me voici donc contraint de dire, malgré ma passion, qu’une Porsche me déplaît. Je ne doute pas que la Panamera soit un régal à conduire (et je meurs d’envie d’en essayer une), néanmoins, si je devais choisir une limousine, force est d’admettre que je me rendrais non pas à Weissach, mais à Ingolstadt. La Panamera n’a ni la nécessaire élégance de ses consoeurs, ni leur bonne image de marque. Une fois n’est pas coutume, Porsche va devoir relire et corriger sa copie.

24 Heures du Mans 2013

Après plusieurs années de disette, l’équipe officielle Porsche faisait son retour à la compétition par la petite porte, en engageant deux 991 RSR en GTE Pro. L’objectif clairement affiché n’était rien moins que la victoire de classe pour fêter dignement le cinquantième anniversaire de la 911, avant le grand retour en LMP1 l’année prochaine.

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La nouvelle LMP1, nettement camouflée lors de sa première sortie sur la piste d’essais de Weissach

Après une bataille acharnée avec Aston Martin qui vit la RSR et la V8 Vantage se tenir en deux dixièmes à une heure de la fin de la course, une forte averse venait rebattre les cartes et donnait un avantage définitif à Porsche.

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La 81ème édition des 24 heures du Mans, endeuillée par le décès en début de course du pilote danois Allan Simonsen des suites de ses blessures dues à une violente sortie de piste à Tertre Rouge marque donc le grand renouveau pour les 911 RSR, privées de victoires au Mans depuis plusieurs années.

A noter également, La victoire de l’équipe IMSA Performance – Matmut de Raymond Narac en GTE Amateur, dont la dernière victoire de classe remontait à 2007, sur une 996 GT3 RSR.

Résultats:

GTE Pro:

  1. Porsche 991 RSR n°92, Porsche AG Team Manthey – Marc Lieb, Richard Lietz, Romain Dumas
  2. Porsche 991 RSR n°91, Porsche AG Team Manthey – Jörg Bergmeister, Patrick Pilet, Timo Bernhard
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Victoire pour la n°92, d’une fiabilité exemplaire

GTE Amateur:

  1. Porsche 997 GT3 RSR,  IMSA Performance Matmut – Raymond Narac, Jean-Karl Vernay, Christophe Bourret

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Espérons autant de succès en 2014 pour le retour de Porsche en LMP1.

Backdating: le bon grain et l’ivraie

Après le succès inespéré qu’a connu mon premier article concernant le backdating, je n’ai pu m’empêcher d’éprouver une certaine frustration en y repensant : il manquait quelque chose. Aurais-je dit que toutes les autos ayant subi une préparation de backdating sont dénuées d’intérêt ? Ce n’était pas exactement mon propos, qui était plutôt un avertissement : le backdating n’a pas d’avenir.

Néanmoins, à la vue de certaines préparations que je trouve incroyables, et je ne suis pas le seul, je ne peux m’empêcher de penser que certaines autos transformées pourraient tout de même avoir un bel avenir en collection. Voici donc la question qui me taraude depuis quelques jours : qu’est-ce qui fait d’une outlaw ou d’une 911 « backdatée » un modèle du genre ? Il ne s’agit pas ici de classer, d’un côté les mauvaises autos, et d’un autre les bonnes ; il existe beaucoup de spécialistes indépendants capables de s’atteler à des préparations sur mesure pour un budget raisonnable. Le but de mon propos est de parvenir à déceler les éléments d’une outlaw ou d’un backdating faisant qu’une auto aura sa place en collection, malgré les entorses, parfois majeures, à l’origine.

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La STR001 de Magnus Walker, rachetée par un français. Il y a fort à parier qu’il n’en changera pas le moindre boulon.

A vrai dire, après une courte nuit de réflexion, je me suis rendu compte à quel point je m’engageais ici sur un chemin très glissant. Il me semblait littéralement impossible de déterminer, sur ce petit marché sujet à des effets de mode, lesquelles étaient vraiment promises à un grand avenir. Et même si mon jugement ne suffirait pas à tirer des conclusions générales, j’ai décidé de vous raconter pourquoi moi, peu friand de ces automobiles anachroniques, je pourrais me laisser tenter par une outlaw ou une auto transformée.

En pensant à cet article, je n’avais en tête, au premier abord, qu’une seule auto : la Singer 911. J’en vois déjà certains qui rient. Je n’aime pas du tout la 964 Classic RS, et voici qu’un autre backdating sur base de 964 trouve grâce à mes yeux ? Où est la cohérence dans ce propos ? Eh bien je crois que la cohérence se trouve en premier lieu dans l’élégance de la Singer 911.

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Singer 911. Elle n’a plus grand-chose d’une 964, mais quelle classe!

Contrairement à DP Motorsport, Single Vehicle Design a réalisé un véritable travail d’orfèvre, et est parvenu à réaliser une ligne d’une très grande pureté se rapprochant des premières 911. Etant donné la largeur des ailes, il s’agirait plutôt d’une 911 ST. Quoi qu’il en soit, des bas de caisse aux ailes arrière, la ligne de l’auto est d’une grande pureté, on n’y trouve aucune lourdeur, et cela relève du tour de force. Reste une petite déception, l’aileron rétractable qui a été conservé, et dénature l’auto lorsqu’elle est en mouvement. Pour le reste, tout le monde s’accorde à dire que c’est un sans-faute. Mais ce qui a propulsé la Singer 911 au panthéon des préparations les plus désirables du moment, c’est à n’en pas douter l’atmosphère unique se dégageant de chaque véhicule fabriqué. Une atmosphère ultra exclusive où chaque détail est personnalisable en fonction des désirs du client, mais toujours avec la même ligne directrice en bout de course, faire de cette 911 la plus homogène et la plus aboutie qui soit. Un travail d’orfèvre à tous les niveaux, qui n’est pas sans rappeler la haute horlogerie suisse. Chaque Singer 911 est unique, et la production est confidentielle. Singer Vehicle Design est parvenu à construire une auto particulièrement performante, mais par-dessus tout, Singer s’est fabriqué une image dépassant nettement le statut de préparateur.

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Avec Singer, la règle est simple: ce que vous désirez, vous l’aurez. Et le résultat est remarquable.

La Singer 911 représente la concrétisation de la vision délirante de ce que serait la 911 parfaite dans l’esprit de Rob Dickinson. Que je comparerais volontiers à Horacio Pagani. Un homme qui passe ses nuits sans sommeil à concevoir la voiture dont il rêve. Dans la droite lignée d’un autre monstre sacré, un certain Ferruccio Lamborghini.

Sans surprise, ce qui m’attire sans cesse, et je ne suis pas le seul dans ce cas, c’est une belle histoire. Une histoire qui fait d’une auto bien plus qu’une préparation bien réglée pour le circuit. Cela n’étonnera personne, je me dois de faire référence à Magnus Walker. L’histoire, nous la connaissons tous : celle du barbu parti de son Angleterre natale chercher fortune dans le Nouveau Monde. Des années plus tard, voici ce jeune premier devenu un peu moins jeune, occupé à refaire des 911 dans son atelier en y apportant ses modifications personnelles, des combinaisons de couleurs quasiment parfaites, et une finition au-dessus de tout reproche. Preuve que je ne suis pas le seul à en pincer pour ces histoires incroyables, l’histoire de Magnus a fait le tour du monde, et les voitures passées entre ses mains ont désormais un cachet indéniable.

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Formule gagnante pour la 911 S outlaw de Magnus Walker: restée d’origine, avec quelques décalcomanies et des sièges originaux. Que demander de plus?

Et c’est tout ? Voilà donc tout ce que je suis capable de proposer concernant le backdating de qualité ? Magnus Walker et la 911 Singer, deux des sujets les plus évoqués dans la presse ces derniers temps ? Je pense que certains de mes lecteurs ne connaissent pas encore tout cela par cœur ; pour les autres, ce qui suit devrait vous intéresser, car il existe bien une auto pour laquelle j’ai un véritable coup de cœur, et dont certainement peu de monde a parlé. Et celle-ci résume en un mot ce qui rapproche toutes les autos dont j’aurai parlé dans cet article : l’originalité. Une réplique de RS 2.7, nous en avons vu plus d’une. Mais une Singer, les Outlaws de Magnus, elles ont ce petit supplément d’âme que n’ont pas les autres répliques.

Revenons-en donc à mon coup de cœur. Cette 911 a été construite par un indépendant à la tête d’un petit atelier appelé LSR 911 (ici : http://www.lsr911.com/) installé en région parisienne. D’ailleurs, s’il venait à lire ces lignes, c’est avec joie que j’aimerais lui rendre une petite visite. Je ne cache pas que certaines réalisations n’ont pas particulièrement attiré mon attention, mais en ce qui concerne sa « 911 Psychédélique », un seul mot m’est venu à la bouche : Waouh !

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Mon coup de coeur. Je reste sans voix…

Celle-ci est inspirée d’une 911 2.5 ST du team Kremer (je ne connaissais même pas l’existence d’une telle voiture), et il faut l’avouer, la décoration fait vraiment toute la différence ! L’auto est vraiment transfigurée par une peinture originale et réussie. Quant au reste de la préparation, il semble être à l’avenant : de grande qualité.

En fouillant davantage sur son site internet, j’ai pu remarquer quelques photos de son atelier, à mi-chemin entre Magnus Walker et Franco Lembo – la réputation en moins ; mais que fait la presse ? Il existe donc une atmosphère assez particulière qui semble se dégager de cet atelier, et je suis irrésistiblement attiré par la Psychédélique, tout en sachant qu’elle n’a ni le cachet, ni la réputation de ses cousines citées précédemment. Mais que m’importe ! Elle est simplement trop belle, et même si je n’aime pas le backdating, même s’il y a de fortes chances qu’elle perde toute sa valeur, je la veux… L’exception qui confirme la règle, en somme !

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Il manque bien quelque chose chez LSR 911: un siège pour rester ici à contempler l’atelier toute la journée.

Je l’ai déjà souligné, un seul mot résume tout ce que je viens de dire : originalité. Nul besoin d’en faire des tonnes pour transfigurer une auto préparée, et la rendre bien plus intéressante. Mais malgré cette dernière exception, je ne cesse de me dire que l’authenticité, une fois de plus, n’a pas de prix. Et quitte à faire une auto originale, je suis convaincu qu’il est possible de changer radicalement l’attrait une auto sans pour autant lui greffer un moteur 3.2l préparé par Cossworth et des pneus semi-slicks. Ah, si j’étais riche… Je trouverais une 911 2.2S et vous montrerais de quoi je suis capable ! Il suffit de quelques détails.